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Ce fut un travail de  longue haleine, de discussions, de tractations, un travail d’avocats aussi. Pouvions-nous récupérer les écrits des jumeaux qui ne se connaissaient pas ? Pouvions-nous les compléter ? Les publier ?

 

            La justice fut saisie par les familles des victimes, certaines motivées par le respect de leurs proches défunts, d’autres, et que l’on m’accuse de diffamation, par l’appât du gain.

 

            La justice a donc tranché, en faveur de la publication de ce recueil, au titre des informations, de l’Information, de l’HISTOIRE.

 

            L’auteur, rédacteur voire correcteur même, était présent sur les lieux. Journaliste couvrant la prise d’otage. Nous avons respecté le périmètre de sécurité et toutes les lois, règles et consignes en vigueur.

            Installés dans un bureau en face de la scène, nos caméras et micros ont réussi à capter la discussion entre les jumeaux, en partie du moins. C’est ainsi que nous avons eu vent des écrits. Si l’existence de ceux d’Olivier était connue de ses proches, ceux de Stéphane étaient bien évidemment un secret, que seule la perquisition de son domicile a permis de découvrir. Grâce à votre serviteur et à ses équipes qui avaient orienté les services de police vers cette voie.

 

            Il a fallu attendre que l’instruction se finisse pour les récupérer et donc que les procès successifs nous donnent raison. Si le coupable est mort par suicide, l’enquête n’aura été fermée qu’une fois l’existence de complices écartée.

 

            Quant à Olivier, suicide ? Bagarre avec son frère pour lui faire lâcher son arme ?

L’enquête n’a pas permis de trancher définitivement. Un doute subsistera toujours.

Tag(s) : #roman, #Littérature, #mourir, #noir, #m2f, #journalisme

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