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Il est temps de faire une pause dans ce récit. Le temps d’expliquer certaines choses avant de replonger, le dit récit, dans les aventures apportées par la copie de la carte faite par Shattasman.

 

Le temps d’expliquer certaines incohérences, que vous aurez peut-être remarquées. Bien évidemment, le temps de l’écriture n’est pas celui de l’action et il peut se passer plusieurs jours, voire semaines avant que l’écrit ne rattrape l’aventure. Et que, par exemple, certaines découvertes pour moi, n’en soient plus lors de la retranscription.

Ainsi vous avais-je fait mention d’une forme oblongue dans le ciel de Thucydide, dont j’étais le seul à m’émouvoir. Sachez que celle-ci était de nature mécanique et qu’on m’expliqua plus tard qu’il s’agissait d’un dirigeable, engin volant dédié à transporter des gens sur de grandes distances. Incroyable !

 

J’ai pu écrire que je découvrais e monde, sortant pour la première fois de ma grotte. En fait je le redécouvre. Je l’ai déjà quelque peu arpenté dans une précédente vie. Etant donné que l’ambiance semble être aux confessions, sachez qu’il fût un temps où votre serviteur sortit pour donner le change à nos amies amazones. A la fin de cette campagne, il me prit l’envie de faire un détour sur le chemin du retour. Je rencontrais alors les différentes races de notre monde, dont les paysans aux fourches que je mentionnais au début de mon récit, mais aussi l’alcool. Vous comprendrez aisément que je n’ai point l’envie de m’étendre sur ce sujet. Sachez cependant que ce que je fis pour pouvoir payer mes excès ne me rends pas particulièrement fier. Ce fût une période longue et difficile donc je ne peux me sortir qu’en rentrant chez moi.

 

Autre point plus léger maintenant. J’écris pensant ne pas être lu. Comment le serais-je ? Bon d’accord mes compagnons m’ont fait la surprise de me voler mes écrits le temps de leur lecture. Mais hormis eux ? Je n’écris pas pour en vivre ni même pour informer. Juste parce que je le dois et que, ce faisant, je me suis un peu pris au jeu, je dois bien l’avouer. Oui je le dois : les muses, l’oubli, la repentance.

 

Mais je suis tout d’un coup pris d’un doute, d’une angoisse. Et si ?  Et si mes écrits étaient découverts dans un quelconque tombeau abandonné, sur mon cadavre bien entendu, dans des années, des siècles, des éons ! En imaginant que le papier ne se soit pas désagrégé, cela va de soi. Et donc peut-être, je dis bien peut-être, le monde a-t-il changé. A un point que je ne puisse, à ce jour, imaginer. A un point que les muses nous aient libérées de leur présence.

 

Et un blasphème pour la 4 ! Un !

 

Dois-je alors expliquer notre monde ? Cela me semble si aberrant.

Alors,  amis d’un autre monde, pour moi vous êtes, du coup, d’un autre monde si vous avez besoin d’un cours sur notre, votre monde, résumons ce que vous n’auriez pas déjà deviné via mon récit.

Un panthéon complet, œuf-jambon-fromage, nous apportait connaissances, richesses et buts. Chacun était dieu d’une qualité, d’un concept, d’un aspect de nos vies, et s’était proclamé protecteur d’un des nombreux peuples de notre monde.

 

Je ne vous en ferais pas l’inventaire complet ici, vous les découvrirez, si ce n’est déjà fait, dans ce récit.

Et puis les races, nations se rebellèrent. Il est dit que tout parti des gorgones ou méduses. Puis les elfes. Le reste fût une réaction en chaines. Meurtres ou manques de croyant : les dieux disparurent les uns après les autres. Seules les muses perdurèrent. Et depuis ... ben … on en chie.

 

Sachez, cependant, qu’on répertorie 4 races semi-élémentaires. Sorte de fusion entre un mortel et un élément primordial : Air, Feu, Terre, Eau. Les lutins petits êtres espiègles et farceurs mais amusants et sympathiques. Les nains, souvent bourrus, peuplant les montagnes. Les gorgones, souvent chassées en raison de leur aspect terrifiant. Les fées, dont notre groupe tient un exemplaire unique en son genre. Les humains, seule race véritablement présente sur l’ensemble des continents. Les maudites amazones, qui ne sont en fait que des humaines ayant fait scission. Les géants, vivants aux pôles. Les félis, dont je suis un des représentants et enfin une chié de peuples elfes : hauts, noirs, gris, marins, sylvains. Bref chaque couleur ou environnement semble avoir son elfe. Comme pourrait le dire Témorbabar, vivement qu’on tombe sur les elfes du marais ou les elfes jaunes à pois vert.

 

Politiquement, presque tous les peuples ont une nation. Exceptions faites des elfes gris et des néréides, incorporés aux citées, surtout humaines. Des lutins, trop dilettantes, des feux-follets, trop indépendants et solitaires. Quant aux Krakan et Stratos, ils vivent en tribus nomades et les elfes marins ont des citées comptoirs le long des côtes. Et bien évidemment ces nations ont des relations plus ou moins tendues en fonction de leur passé historique et commercial, de leur éloignement mais aussi, et surtout, de leur race. Ainsi les antipathies de Témor pour les elfes semblent être une exception. Mais d’après Shass son histoire personnelle ne manque pas de piquant.

 

Géographiquement parlant, j’ai demandé à Témor de dessiner, pour vous, une carte. J’espère qu’elle vous permettra de situer l’action, et qu’elle n’a pas trop changée depuis le début de ma vie, sinon cela signifie qu’on a morflé !

 

J’espère que le livre et encore long, car dans le cas contraire, comme je l’ai écrit au moment des tournois, c’est que je vais bientôt mourir.

Tag(s) : #Nouvelle

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