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     Je profite du calme de ce voyage pour me relire. Je me rends compte qu'il me reste à évoquer le blasphème de certains peuples. Et que j'aurais pu, dans un soucis de fluidité, d'enchainement, de logique de récit les relater à des endroits judicieux entre des chapitres passés.

     Je rectifierais cette erreur dans le récit final, mais en attendant je me propose de les écrire ici.

 

     Concernant les hauts elfes :

 

 

      Tous les peuples interprètent les saints écrits. Chaque interprétation ouvre sur des rites, des mœurs, des cultes différents. Mais, dans toute croyance, l'opposition Bien/Mal est représentée. Pour les Hauts elfes, ces êtres purs, Hadès était la personnification du mal. Comment en pouvait il en être autrement puisqu'il régnait en Enfer et accueillait les âmes défuntes des impurs qui n'allaient pas aux Champs Élysées ?

 

      Bien que leur haine du mal était absolu, ils ne leur serait jamais venus à l'esprit d'affronter Hadès en son domaine, mais les esprits avaient changé depuis les premières disparitions de divinités. Dès lors, le haut conseil elfique décida de lever une armée pour détruire le représentant de tout mal en cette terre. L'armée franchit péniblement les portes du royaume d'Hadès, mais la motivation des elfes ne faiblît pas. Aux portes de sa demeure, Hadès apparut. Le combat s'engagea aussitôt, durant plus de 10 jours les deux parties firent état de la même force, faiblissant toutes deux aux mêmes instants. C'est alors que surgit un jeune lancier du nom de ALDRYN, d'un coup majestueux il transperça le torse du dieu.

      Dans les jours qui suivirent, le monde fut enclin au plus profond des chaos, le Gardien des âmes défuntes ayant été tué, celles ci n'avaient plus à rester emprisonnées et les mauvaises âmes ne mourraient plus, n'ayant plus d'endroits où aller. La leçon fut bien amère pour les elfes, ainsi Hadès n'était pas le mal, il en était juste le gardien.

 

     Concernant les elfes noirs :

 

 

     Arès vivait de guerres, complots et autres combats. En cela il était vénéré par les Elfes Noirs. Mais grand était son désarroi car aucune race, aucun adversaire n'était à la hauteur du défi que lui et ses cohortes proposait au monde.


      Alors Athéna, fatiguée par les attaques incessantes de son frère sur le monde lui insuffla une idée saugrenue mais qui ne manqua pas d'émerveiller le dieu de la guerre : pourquoi ne pas attaquer "son" peuple, puisque qu'aucun des autres ne semblait tenir le défi ? Arès arma des cohortes de guerriers de toutes races et déclara la guerre au peuple elfique de l'ombre, par l'intermédiaire d'un général de paille. Mais les elfes noirs et leur reine, la matriarche, n'étaient pas dupes, ils savaient bien que Arès se cachait derrière tout ça. Mais que pouvaient ils faire si ce n'est accepter le défi et lever eux aussi des cohortes de soldats ? Alors le combat s'engagea, certes les forces d'Arès étaient moins puissantes mais leur supériorité numérique palliait à ce désavantage, du moins dans les premiers jours du conflit. Les mages noirs et les assassins mirent en déroutes de nombreuses légions et les cohortes du dieu de la guerre durent se rendre sous peine d'être massacrées.


      Alors la matriarche s'avança sur la plaine qui abrita la dernière bataille, et cria aux cieux sa victoire et son dégoût d'Arès, trop lâche pour assister à la déroute de ses armées et pour reconnaître sa défaite. Arès répondit à l'insulte et se présenta, fier et imperturbable. Il demanda à la matriarche quel serait le prix de sa défaite. Elle lui répondit de la seule manière possible pour un Elfe Noir : La Mort.

Tag(s) : #Nouvelle

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