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Par honnêteté, je me dois d'écrire ce qui se passa après avoir écris d'un coup.

Bien que Félis, j'étais trop absorbé par mes pensées pour remarquer que j'étais plus seul dans la salle principale de la taverne.


En écrivant mon testament je pensais l'inclure à mon récit pour tracer les choses telles qu'elles se sont déroulées. Que l'on comprenne bien quel était mon état émotionnel à ce moment précis et la raison qui m'y avait poussé.


Puis je pensais faire une référence en début et/ou fin d'ouvrage pour indiquer où se trouvait le dit testament. En parallèle, j'aurais sûrement écrit aux prêtres d’Hadès et aux collecteurs du Haut Temple de Clio pour expliquer où se trouvait précisément mon testament et la nature de cet ouvrage (qui n'aurait pas manqué de piquer au vif leur curiosité et leur motivation à retrouver le dit ouvrage)

Mais le destin en a voulu autrement, du moins mon « ange gardien » m'a convaincu du contraire.

Je vais me permettre de faire une parenthèse pour exprimer une idée que je viens d'avoir au moment même où j'écris ces lignes. Je viens de me rendre copte du paradoxe et de l’insoupçonnable suspens de mon récit.


J'ai déjà eu l'occasion de lire des ouvrages de ce type, des témoignages, des journaux plus ou moins intimes, voir des récits à la première personne. Et il a fallu que j'en fasse un moi-même pour me rendre compte que pour mes lecteurs, le restant de ma vie peut être estimé en comptant le nombre de pages écrites à partir de ce moment précis.


Alors ami (?) lecteur ? Je meurs bientôt ?

Tag(s) : #Nouvelle

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